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Ouchebtis. Les serviteurs funéraires privés de la fin de l'Égypte pharaonique La collection du musée du Louvre

110,00 €

• Les Égyptiens du Ier millénaire av. J.-C. plaçaient dans leurs tombes des statuettes alors appelées ouchebtis — « ceux qui répondent » en égyptien ancien. Ces ouchebtis, destinés à se substituer aux défunts en répondant à l’appel lors de corvées agricoles à accomplir dans l’au-delà, sont à la fois des images idéalisées du mort et des serviteurs – travailleurs, empoignant la houe, le pic et le sac à semailles. Souvent inscrites, ces statuettes constituent des sources documentaires de premier ordre qui concernent autant les croyances funéraires égyptiennes que les structures d’une société complexe. Comme le soulignait Jean-François Champollion dès 1827, leurs textes livrent les noms, filiations et fonctions des défunts, permettant de reconstituer « la série des castes, celle des fonctions publiques, et en un mot le tableau fidèle de l’organisation sociale des Égyptiens ». Jean Yoyotte les qualifiait plus tard de « témoins de la société égyptienne ».

Doukki Gel et les origines de l'Histoire africaine

55,00 €

Ce volume fait suite aux ouvrages intitulés Les temples égyptiens de Panébès « Le jujubier » à Doukki Gel, Soudan et Le jujubier, ville sacrée des pharaons noirs. S’appuyant sur les découvertes effectuées sur le site de Doukki Gel au cours des vingt-sept dernières années, il décrit les restes des monuments élevés avant la conquête de Kerma par Thoutmosis Ier au milieu du deuxième millénaire avant J.-C. Ces vestiges, qui semblent révéler l’existence de grandes coalitions africaines autour du pays de Kouch pour protéger ce territoire des tentatives de conquête égyptiennes, offrent un point de vue unique sur une architecture africaine, encore inconnue ailleurs, remontant au moins au deuxième millénaire avant notre ère. La comparaison de l’urbanisme de cette ville avec celui de la ville voisine de Kerma (située à moins d’un kilomètre), clairement influencée par l’Égypte, est éclairante : nous sommes en présence de deux cultures contemporaines étroitement associées.

Les cercueils égyptiens de la XXIe au début de la XXIIe dynastie. La collection du musée du Louvre

95,00 €

• Ce catalogue regroupe les cercueils de la XXIe au début de la XXIIe dynastie conservés au musée du Louvre. D’une richesse iconographique inégalée, ces cercueils se caractérisent par le fond jaune sur lequel le décor prend place et par le vernis qui recouvre totalement ou partiellement ce décor. En tout, cinq ensembles complets comprenant cercueils extérieur et intérieur et couverture de momie, deux ensembles incomplets, sept cercueils intérieurs, trois cuves intérieures, trois couvertures de momies, un fragment de cuve extérieure et quatre visages y sont présentés. L’évolution chronologique de ce type de cercueils, l’histoire de la collection et l’importante question de leur réutilisation sont abordées dans la longue introduction. De nombreux dessins et une couverture photographique complète illustrent les commentaires dans lesquels le décor de chaque cercueil est entièrement décrit et analysé.

Les Statues égyptiennes du Nouvel Empire. Statues privées La collection du musée du Louvre

120,00 €

• Après les Statues royales et divines, parues en 2007, voici le second tome du catalogue des statues égyptiennes du Nouvel Empire du Louvre. Ses cent soixante-deux notices consacrées aux particuliers, auxquelles s’ajoutent six notices de complément au premier tome, offrent un panorama exhaustif de la collection du musée pour cette époque somptueuse entre toutes. Le volume de textes est consacré à la description et à l’analyse des données, rigoureusement distinctes l’une par rapport à l’autre, suivis d’index très complets, alors que le volume de planches comprend, pour chaque statue ou statuette, de nombreuses photographies et le dessin au trait de toutes les inscriptions. L’ensemble érige cet ouvrage en manuel incontournable pour quiconque s’intéresse à l’art et à la culture du Nouvel Empire égyptien.

Au-delà de Karnak – Recueil d'articles offert à Claude Traunecker

85,00 €

• Claude Traunecker, qui fête ses quatre-vingts ans, a longuement arpenté la région thébaine durant sa carrière. L’homme des temples – tels Karnak (où il a vécu et œuvré seize années), Coptos, el-Qʿala, Chenhour ou le Qasr el-Agoûz – tente depuis quelques années de résoudre les énigmes de la célèbre tombe de Padiaménopé. L’archéologue, spécialiste des cryptes, des ouâbets ou des chenâ-ouâb, est également philologue et musicien. L’historien des époques tardives, qui s’est rapidement imposé comme l’un des meilleurs connaisseurs de la période amarnienne, est aussi un spécialiste de la religion égyptienne, expert ès prêtrises et rites thébains, et inventeur de la « théologie pariétale » ou des « rites de substitution ». Maniant avec une égale aisance les ressources de la chimie comme celles de la physique, il sait comme nul autre les mettre à profit pour étudier une collection d’objets ou les pierres d’un temple.

Coédition éditions Khéops/CENIM