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Ouchebtis. Les serviteurs funéraires privés de la fin de l'Égypte pharaonique La collection du musée du Louvre

€110.00

• Les Égyptiens du Ier millénaire av. J.-C. plaçaient dans leurs tombes des statuettes alors appelées ouchebtis — « ceux qui répondent » en égyptien ancien. Ces ouchebtis, destinés à se substituer aux défunts en répondant à l’appel lors de corvées agricoles à accomplir dans l’au-delà, sont à la fois des images idéalisées du mort et des serviteurs – travailleurs, empoignant la houe, le pic et le sac à semailles. Souvent inscrites, ces statuettes constituent des sources documentaires de premier ordre qui concernent autant les croyances funéraires égyptiennes que les structures d’une société complexe. Comme le soulignait Jean-François Champollion dès 1827, leurs textes livrent les noms, filiations et fonctions des défunts, permettant de reconstituer « la série des castes, celle des fonctions publiques, et en un mot le tableau fidèle de l’organisation sociale des Égyptiens ». Jean Yoyotte les qualifiait plus tard de « témoins de la société égyptienne ».

Les cercueils égyptiens de la XXIe au début de la XXIIe dynastie. La collection du musée du Louvre

€95.00

• Ce catalogue regroupe les cercueils de la XXIe au début de la XXIIe dynastie conservés au musée du Louvre. D’une richesse iconographique inégalée, ces cercueils se caractérisent par le fond jaune sur lequel le décor prend place et par le vernis qui recouvre totalement ou partiellement ce décor. En tout, cinq ensembles complets comprenant cercueils extérieur et intérieur et couverture de momie, deux ensembles incomplets, sept cercueils intérieurs, trois cuves intérieures, trois couvertures de momies, un fragment de cuve extérieure et quatre visages y sont présentés. L’évolution chronologique de ce type de cercueils, l’histoire de la collection et l’importante question de leur réutilisation sont abordées dans la longue introduction. De nombreux dessins et une couverture photographique complète illustrent les commentaires dans lesquels le décor de chaque cercueil est entièrement décrit et analysé.

Les Statues égyptiennes du Nouvel Empire. Statues privées La collection du musée du Louvre

€120.00

• Après les Statues royales et divines, parues en 2007, voici le second tome du catalogue des statues égyptiennes du Nouvel Empire du Louvre. Ses cent soixante-deux notices consacrées aux particuliers, auxquelles s’ajoutent six notices de complément au premier tome, offrent un panorama exhaustif de la collection du musée pour cette époque somptueuse entre toutes. Le volume de textes est consacré à la description et à l’analyse des données, rigoureusement distinctes l’une par rapport à l’autre, suivis d’index très complets, alors que le volume de planches comprend, pour chaque statue ou statuette, de nombreuses photographies et le dessin au trait de toutes les inscriptions. L’ensemble érige cet ouvrage en manuel incontournable pour quiconque s’intéresse à l’art et à la culture du Nouvel Empire égyptien.

La voix des hiéroglyphes – Nouvelle édition revue et augmentée 2022

€38.00

À lire et entendre tout ce qui se dit et s’écrit sur l’Égypte ancienne, on pourrait se représenter la Vallée du Nil comme une terre réservée aux dieux et aux pharaons, aux temples et aux cimetières. Et pourtant… si l’on écoutait la voix des Égyptiens eux-mêmes plutôt que de parler à leur place ? Cet ouvrage, le premier jamais publié dans son genre, vous propose donc de les rencontrer directement au gré d’une promenade dans les salles égyptiennes du Louvre. Vous y lirez, en suivant le texte original sur l’objet, les traductions de plus d’une centaine de textes les plus divers, depuis l’ardoise d’écolier jusqu’au sarcophage de Pharaon. Un peuple aussi bavard et aussi gai n’aurait-il pensé qu’à la mort ? On peut en douter… Christophe Barbotin est Conservateur général au département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre et enseigne l’épigraphie égyptienne à l’École du Louvre. Didier Devauchelle est Professeur d’égyptologie à l’Université Charles de Gaulle-Lille III.

"Les armes de l'Égypte ancienne – La collection du musée du Louvre"

€65.00

• Dès son ouverture en 1827, Jean-François Champollion publia les premières armes du musée égyptien qu’il venait de créer. Du Néolithique jusqu’à l’époque romaine, les armes de la collection du Louvre présentées ici forment un ensemble de près de quatre cents numéros que l’on a étudié du point de vue du matériau, de la technique de fabrication et de l’usage que l’on en faisait. À chaque fois que nécessaire, les représentations et la symbolique qui pouvaient y être attachées ont été convoquées. La taille de la collection, la diversité des armes qu’elle compte et la période historique couverte donnent à voir les ressources dont disposaient les Égyptiens de l’Antiquité pour s’armer, depuis l’époque où ils étaient des nomades chasseurs-cueilleurs ou les sujets sédentaires, agriculteurs-éleveurs, de l’un des états antiques les plus centralisés qui fût : silex et pierres dures, os, ivoire, bois, roseau, bronze ensuite.

"L'objet égyptien – Source de la recherche" Rencontres de l'École du Louvre

€55.00

• Tirer des collections, pour l’instruction du public, l’enseignement qu’elles renferment et […] former les conservateurs, les missionnaires et les fouilleurs […]. », tel était le dessein de l’École du Louvre lors de sa fondation en 1882 et c’est cette tradition, toujours vivante, qui nourrit le propos de ce colloque, organisé en 2015. Celui-ci visait à mettre en lien des chercheurs, évoluant tant dans le milieu universitaire que dans le monde muséal, qui privilégient « l’objet » comme support de leurs études. Cette réflexion s’est déclinée en quatre thèmes permettant d’envisager différents aspects de l’égyptologie d’un point de vue avant tout « matériel » : « D’un monde à l’autre : interpréter une civilisation », « La fabrique des classifications : constituer un corpus », « Du site aux collections : à la recherche du contexte perdu » et « Techniques et matériaux : retour aux sources ».

Pharaon, Osiris et la momie – Album-guide de l'exposition Musée Granet, Aix-en-Provence

€9.00

• Les Égyptiens, comme tous les autres peuples de l’Antiquité, ont voulu expliquer le monde et les forces mystérieuses qu’ils voyaient à l’œuvre par le recours au surnaturel. Les dieux et déesses égyptiens sont innombrables, chaque ville ayant sa divinité principale qui régnait en maître sur le terroir alentour. Néanmoins, quelques-uns jouissaient d’un grand prestige qui rayonnait dans tout le pays. Osiris, particulièrement bien représenté dans la collection égyptienne du musée Granet, est de ceux-là. Premier roi d’Égypte selon la tradition, Osiris fut assassiné par son frère Seth puis ressuscité grâce à la magie de sa sœur et épouse Isis, la Grande Magicienne qui parvint à concevoir de lui, post-mortem, Horus-l’Enfant… » L’exposition Pharaon, Osiris et la momie.

Collection égyptienne Musée Granet, Aix-en-Provence | Éditions Khéops
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Collection égyptienne Musée Granet, Aix-en-Provence

€20.00

• C’est à l’occasion de l’exposition Pharaon, Osiris et la momie (du 19 septembre 2020 au 14 février 2021), que le catalogue de la collection égyptienne du musée Granet d’Aix-en-Provence fait l’objet d’une nouvelle publication, vingt-cinq ans après sa première édition. Cet ensemble s’est constitué principalement au xixe siècle grâce aux nombreux dons et legs d’antiquités collectionnées par les amateurs d’art aixois, confirmant ainsi la vocation culturelle et artistique de la ville, issue d’une longue tradition de princes, de nobles, de riches marchands, de bourgeois et de mécènes, qui dès le début du xve siècle vont attirer de nombreux artistes dans la capitale de la Provence. Sous une forme modernisée, cet ouvrage comprend les notices de l’intégralité des objets qui constituent la collection avec toutes les mises à jour nécessaires, tant pour la bibliographie que pour l’interprétation d’œuvres importantes qu’il est possible de mieux comprendre aujourd’hui.

Tablettes et fragments proto-élamites Proto-Elamite | Éditions Khéops
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Tablettes et fragments proto-élamites Proto-Elamite Tablets and Fragments Textes cunéiformes du Louvre – Tome XXXII

€25.00

• Proto-Elamite, which emerged in Iran around 3100 BC, is one of the oldest known writing systems anywhere. Although partly derived from proto-cuneiform, invented in Mesopotamia around 3400, proto-Elamite developed in a very original way before disappearing around 2900, without immediately being replaced by any other writing system. Most of the inscribed clay tablets with proto-Elamite were discovered at the site of Susa in the late 19th and early 20th centuries. Jacob L. Dahl, professor of Assyriology at the University of Oxford, is continuing efforts to decipher proto-Elamite begun in the early 20th century, presenting here a study for researchers, students and informal learners that examines 121 unpublished tablets and fragments conserved at the Musée du Louvre, home to the world’s largest collection of proto-Elamite texts.

Reliefs égyptiens du Nouvel Empire Musée du Louvre | Éditions Khéops
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Reliefs égyptiens du Nouvel Empire Musée du Louvre – Département des Antiquités égyptiennes

€60.00

• Les reliefs égyptiens du Nouvel Empire représentent la fine fleur du département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre, objets phares en raison de leurs dimensions comme de leurs qualités esthétiques qui culminent à cette période. Celle-ci comprend la XVIIIe dynastie et l’époque ramesside des XIXe et XXe dynasties. Les noms bien connus des pharaons résonnent dans les mémoires, que ce soient les Thoutmosis, les Aménophis, ainsi que la lignée des Ramsès. De même, les monuments des hauts fonctionnaires de cette époque de prédilection révèlent quelques chefs-d’œuvre remarquables et universels. Parmi ces reliefs, certains sont connus du public, tels que le « Séthi Ier et Hathor » rapporté d’Égypte par J.-Fr. Champollion, les colonnes de granite monumentales qui ornent la Galerie Henri IV, le fragment de paroi très coloré du temple de Ramsès II à Abydos…

MONUMENTS ÉGYPTIENS DU NOUVEL EMPIRE La Chambres | Éditions Khéops
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MONUMENTS ÉGYPTIENS DU NOUVEL EMPIRE La Chambres des Ancêtres – les Annales de Thoutmosis III

€55.00 -€13.00 Off €42.00

• Le département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre possède un ensemble varié de reliefs du Nouvel Empire. Ce catalogue présente les trois plus grands monuments de cette collection : La Chambre des Ancêtres est une chapelle où Thoutmosis III rendait hommage à soixante et un prédécesseurs élus pour leur action, chacun représenté par sa statue accompagnée du nom de son propriétaire ; le mur des Annales de Thoutmosis III provenant aussi du temple de Karnak, est, sans doute, le monument le plus cité de toute la bibliographie égyptologique.

1er guide de la collection égyptienne du LOUVRE | Éditions Khéops
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1er guide de la collection égyptienne du LOUVRE Jean-François CHAMPOLLION Notice descriptive des monuments égyptiens...

€35.00

Le 15 décembre 1827, ouvrait le musée Charles X dont Jean-François Champollion avait été nommé conservateur par une ordonnance royale du 15 mai 1826. Pour accompagner cet événement, Champollion rédigea un ouvrage aujourd’hui fondamental : Notice descriptive des monumens égyptiens du Musée Charles X, qui restera le seul guide du musée égyptien jusqu’en 1855. Il offrait au visiteur la description succincte des monuments exposés dans les quatre salles consacrées à l’Égypte ancienne, situées au premier étage de l’aile sud de la cour Carrée, et qui constituaient la première collection des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre ! Première réédition de ce guide, cet ouvrage, présenté et commenté par Sylvie Guichard, comprend l’identification de plus d’un millier d’objets, cités avec leurs numéros d’inventaire, leur datation et une photographie récente.